• Surveillance microbiologique des méningites : le CERMES reçoit les prélèvements biologiques (liquides céphalo-rachidien ou LCR) des différentes structures sanitaires, adresse en retour les résultats de l’identification du pathogène, ce qui permet d’affiner le diagnostic et la prise en charge des cas. Ces résultats sont également transmis à la Direction de la Surveillance et de la Riposte au Epidémie (DSRE) sous forme d’un bulletin hebdomadaire (lors de la saison des méningites) et d’un exposé au cours des  réunions du Comité National de Gestion des Epidémies (CNGE) et permet d’orienter, lorsque nécessaire, le choix du vaccin dans les vaccinations de riposte.

 

  • Surveillance de la grippe (y compris grippe aviaire A/H5N1): même principe que la méningite (sauf que les prélèvements biologiques sont des écouvillons naso-pharyngés) avec des sites sentinelles ; envoi quotidien des résultats au Ministère de la Santé Publique lors de l’alerte A/H1N1, ce qui a permis aux autorités nationales de prendre les décisions appropriées sur le plan santé publique.

 

  • Diagnostic du choléra et d’autres bactéries entéro-pathogènes (comme les shigelles, salmonelles et Escherichia coli)

 

  • Fabrication, distribution et formation sur l’emploi de tests de diagnostic rapide (TDRs) pour la méningite à méningocoque.

 

  • Diagnostic de la coqueluche par biologie moléculaire sur des prélèvements naso-pharyngés effectués sur des cas cliniques à Niamey (en collaboration avec EpiCentre).